Mai 2015

mai2015« En mai, fait ce qu’il te plait ». C’est l’adage bien connu de tous. Beaucoup d’entre nous aimeraient pouvoir l’appliquer dans l’ensemble des domaines quotidiens mais malheureusement, celui-ci ne se rapporte qu’à la tenue vestimentaire de saison et non aux actions que nous pouvons faire.

Je voudrais, par ce mot du mois, revenir sur ce fait.

Depuis notre naissance nous avons des obligations qui sont la contrepartie de nos droits. Ces obligations sont reprises dans nombre de textes, dans nombre de valeurs, tout comme nos droits.

En ce premier mai nous fêtions le travail. Certains disaient que le MR, alors rassemblé à Jodoigne, n’avait pas à fêter ce (et ceux) qu’il méprisait. Je ne suis pas d’accord avec cette affirmation, loin de là. Je pense qu’actuellement, le travail doit être mis en avant pour garantir une stabilité sociale et sociétale, pour garantir la justice entre chacun.

Le MR défend l’idée d’un travail responsable, l’idée que chacun est responsable de son travail et donc, d’en trouver un, d’innover, de créer. Nous défendons l’idée d’un travail responsable contre un revenu automatique qui serait dû sans aucune contrepartie. C’est en cela que nous défendons fortement le travail. Le travail, en tout cas dans l’état actuel des choses, permet de garantir à titre principal la sécurité sociale.

D’autre part, toujours dans la droite ligne de l’adage cité plus haut, je voudrai souligner l’importance pour chacun de comprendre la place qui est la sienne et qui implique, parfois des sacrifices, souvent le respect des règles, régulièrement de la bonne tenue.

Ainsi, nous avons dû quitter la Commission Enseignement du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles suite aux retards, mais aussi aux départs précipités récurrents de la Ministre. Le respect de la démocratie passe aussi par le respect de l’électeur et donc du parlement qui lui a accordé sa confiance.

D’aucuns préconisent l’importance du vivre ensemble et la nécessité de pouvoir tisser des liens sociaux, d’établir des ponts entre chacun. Cela commence d’abord chez soi.

C’est pourquoi je représentais la Commune de Celles lors de l’inauguration du pont cyclo-pédestre entre Avelgem et Orroir. Ce pont, au-delà de la symbolique, va permettre aux piétons et cyclistes Flamands et Wallons d’accéder plus facilement aux agréables chemins de part et d’autre de l’Escaut et ce, en toute sécurité.

L’importance de garder des ponts, des frontières ouvertes et une l’absence de murs permet d’être mieux compris et de mieux se faire comprendre. Ainsi, si en matière vestimentaire chacun fait ce qui lui plait –qui sommes-nous pour juger ?, il est important que chacun ait conscience de ses responsabilités pour toutes autres choses afin de respecter à la fois l’intégrité, la place et la liberté de ceux qui nous entourent.

Véronique D.